La Maman de Casa

Arrivé second à 4 contre 6 au prestigieux  prix de l’autobiographie 2021 Jean-Jacques Rousseau

Rémy Belhomme, invité VIP  au Salon du Livre de Monaco 2021 les 19 et 20 juin 2021

Proposé pour d’autres prix comme le prix « Maison Rouge » à Biarritz ou le prix « Meurice » à Paris…

« Lorsque j’ai posé le pied sur le quai je tenais à la main droite un minuscule ours en peluche habillé en cow-boy et à la bouche un accent du Midi qui pour un parisien des années cinquante frisait la pagnolade.

Le premier ne m’a jamais quitté et sa petite silhouette râpée trône encore avec bienveillance aux côtés d’autres trésors sur une étagère de ma chambre.
Le second m’a toujours accompagné avec discrétion, comme un accent bien élevé. Il a gentiment refait surface chaque fois que l’occasion s’est présentée de vider quelques verres avec mes amis du sud »

Ce n’est ni un conte, ni une tragédie, ni une comédie ; ce roman, c’est son histoire.

15,00

Référence produit: 29 Catégorie :

Rémy Belhomme

À 14 ans, il apprend la guitare dans la banlieue est parisienne et compose ses premières chansons. Viré du lycée en première, il vit de petits boulots.

C’est dans un vieux fourgon Volkswagen qu’il arrive en Ardèche en 1974. Agriculteur, maçon, … puis diplômé en droit immobilier, il est installé aux Vans. Il se consacre à l’écriture entre les accords de banjo et la culture des oliviers.

Ici, son profil sur Facebook

Poids 0.340 kg

Description technique

Format du livre: 15x24cm

Poids du livre: 340g

Nombre de pages: 216

ISBN: 9782955632994

Les pages du livre

Pour un extrait: feuilletez les 1ères pages du livre ci-dessous

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Préface

Il est de ces livres qu’on lit par obligation professionnelle ou amicale. Le coin de mon lit en déborde parfois et n’en est jamais totalement exempt. J’ai la chance d’exercer un métier ou l’obligation professionnelle est souvent – pas toujours – un plaisir et, même si parfois certaines lectures sont moins digestes que d’autres, c’est généralement très excitant de se plonger dans un livre où l’on va apprendre.

C’est tout autre chose de devoir lire un livre par amitié. On a promis de le faire, mais que va-t-on découvrir ? Va-t-on s’emmerder ? Va-t-on se désoler page après page de perdre un temps que l’on ne retrouvera plus jamais ? J’ai comme traumatisme fondateur le souvenir du livre d’un ami d’ami qu’il m’avait été suggéré ou recommandé à demi-mot de lire. Par les hasards d’une flânerie dans les rayons d’une librairie alternative – par ailleurs fort sympathique – où l’auteur avait ses habitudes, je tombais sur une mine de ses ouvrages – le bougre était prolixe. Et c’est peut-être cela qui expliquait la vacuité de ce livre qui se présentait comme un polar mais dans lequel dès la page 20 nous avions droit à une scène d’amour saphique dans les moindre détails graveleux sans avoir entrevu le moindre début de la queue d’une intrigue qui aurait justifié l’appellation «roman noir». Bref, je le laissai tomber à la page 22 et heureusement ni l’auteur ni son ami ne surent jamais que j’avais tenté de le lire et je me gardais bien de le leur dire.

Ainsi en va-t-il de « La Maman de Casa » : le livre qu’un ami a écrit et qu’il m’a suggéré non seulement de lire mais en plus m’a fait l’insigne honneur de m’en demander la préface.

Je crois avoir toujours connu Rémy comme tout le monde se connait de vue dans un village de moins de 2000 habitants même si l’on n’appartient pas à la même génération ni au même groupe social. Lui appartenait à l’engeance des néos [ruraux] moi à celles des locaux. C’est par la grâce d’une aventure associative et musicale dont bonheurs et malheurs mériteraient à eux seul un ouvrage, que mon père et Rémy ont été dans la même barque. De celle des bons moments lors desquels on organise un festival autour d’une figure aussi inspirante que celle de Patrick Tandin, aux moments moins glorieux mais ô combien sympathiques où il fallait organiser des soirées pour renflouer les caisses ; une main aux fourneaux, l’autre à la logistique et la troisième (oui, car il faut 3 mains pour mener à bien ce genre de missions) sur le manche de la guitare.

Rémy comme moi participions surtout de la troisième main. Moi sur le clavier d’un piano, lui sur le manche d’une guitare et devant un micro.

C’est là qu’après un repas bien arrosé et une verveine servie avec amour par Sébastien Portal que nous nous sommes rencontrés. Lui écrivait des chansons, moi j’aimais imaginer des mélodies. Pendant quelques années, accompagnés de Bruno à la basse, Manu à la batterie et sous la haute direction artistique et musicale de Maurice nous répétions et jouions ce répertoire écrit à deux mains. J’avais été un peu étonné du nom qu’avait proposé Rémy pour nommer ce groupe, mais considérant le projet avant tout comme le sien (après tout c’était ses textes et lui derrière le micro sur le devant de la scène) j’approuvais. Docteur Sigmund. Le groupe s’appellerait Docteur Sigmund. Pourquoi pas.

Des années plus tard – il y a quelques semaines – longtemps après que le Docteur ait décroché sa plaque, Rémy me demandait de lire son livre. Aïe. Piège (voir plus haut). Et de le préfacer. Aïe (double effet kisscool).

Maintenant que je vous ai expliqué comment j’en étais arrivé à lire et préfacer ce livre et comment cela pouvait s’avérer être un piège, je ne vais évidemment pas vous dire ce qu’il contient. Mais sache, lecteur, lectrice, mon ami-e mon frère, ma sœur que tu (je peux te tutoyer?) as de la chance car tu n’as pas encore lu ce livre et vas découvrir une histoire sublimement menée. Je peux même te dire que tu as passer un très bon moment.

Dès les premières pages de « La Maman de Casa », Rémy vous happe. Il vous séduit de son écriture vive, poétique et drôle comme rarement on l’est aussi rapidement et vous embarque dans une histoire à laquelle on ne voudrait croire si elle n’était pas vraie (la sienne) menée tambour battant et parfaitement rythmée.

Une histoire comme celle-là éclaire évidemment pourquoi Rémy tenait tant à Sigmund… mais l’écriture était l’alternative qu’il s’était choisi au divan. Et il a bien fait car ça nous permet d’en profiter. Gloire lui en soit rendu.

Rémy sait écrire des chansons, je le savais, mais il eut été vraiment dommage qu’il n’écrive pas un livre. Et quel livre.

Aurel

Dessinateur de presse – Lauréat du Prix Louis Delluc – César du meilleur film d’animation pour « Josep »

Revue de presse

Tout juste édité, « La maman de Casa » fait son effet dans le pays Vanséen et la France

Communiqué de presse, articles dans les journaux et passage à la radio : France Bleu Drôme-Ardèche dans la rubrique de Valérie Rollman, interview dans l’émission Radio la Grave sur Fréquence 7 animé par Élisa Coladon.
Il est également présenté au Salon du Livre de Monaco en juin 2021, en lice pour le prix Goncourt du 1er roman 2021 et présélectionné pour celui de l’autobiographie Jean-Jacques Rousseau 2021.
Interview pour l’émission Radio La Grave sur Fréquence 7

Présentation sur France Bleu Drôme-Ardèche dans la rubrique de Valérie Rollman